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Gestion d’entreprise

Philippe Guillermic

La gestion  d’entreprise

 

 

 

Sommaire

Introduction ………………………………………………………………………………7

  1. Les bases de la gestion …………………………………………………………….9
  2. Le caractère unique de toute entreprise ……………………………………………………….9
  3. L’environnement de l’entreprise ………………………………………………………………………13
  4. Le cycle d’exploitation ……………………………………………………………………………………….13
  5. Les clés de la réussite ………………………………………………………………………………………15
  6. La rentabilité et la solvabilité ………………………………………………………………………….16
  7. Le bilan ……………………………………………………………………………….17
  8. La présentation du bilan ……………………………………………………………………………………17
  9. L’actif du bilan ……………………………………………………………………………………………………..18
    1. Éléments de l’actif ………………………………………………………………………….19
    2. Liquidité croissante de l’actif du bilan ………………………………………………20
  10. Le passif du bilan ……………………………………………………………………………………………….23
    1. Éléments du passif …………………………………………………………………………24 B. Exigibilité croissante du passif du bilan ……………………………………………26
    2. Le bilan fonctionnel ……………………………………………………………….29
  11. Le fonds de roulement ……………………………………………………………………………………..29
    1. Présentation du fonds de roulement …………………………………………………29
    2. Optimisation du fonds de roulement ………………………………………………..33
  12. Le besoin en fonds de roulement …………………………………………………………………..44
    1. Présentation du besoin en fonds de roulement …………………………………..44 B. Définitions utiles à la compréhension du besoin en fonds de roulement .45 C. Détermination du besoin en fonds de roulement ………………………………..46
    2. Optimisation du besoin en fonds de roulement ………………………………….48
  13. La trésorerie ………………………………………………………………………………………………………..71
    1. Présentation de la trésorerie ……………………………………………………………71 B. Définitions utiles à la compréhension de la trésorerie …………………………71 C. Détermination de la trésorerie …………………………………………………………72
    2. Optimisation de la trésorerie …………………………………………………………..75
  14. En conclusion du bilan fonctionnel ……………………………………………………………….80
  15. Exercice applicatif sur le bilan fonctionnel …………………………………………………..81
  16. Le compte de résultat …………………………………………………………….83
  17. Les charges ………………………………………………………………………………………………………..85
  18. Les produits ………………………………………………………………………………………………………86
  19. Les soldes intermédiaires de gestion (SIG) …………………………………89
  20. La marge commerciale ……………………………………………………………………………………. 90
    1. Présentation de la marge commerciale………………………………………………90 B. Définitions utiles pour comprendre la marge commerciale ………………….90 C. Détermination de la marge commerciale …………………………………………..91
    2. Optimisation de la marge commerciale …………………………………………….94
  21. La production de l’exercice …………………………………………………………………………….. 96
    1. Présentation de la production de l’exercice ………………………………………..96 B. Définitions utiles à la compréhension de la production ………………………97 C. Détermination de la production de l’exercice …………………………………….97 D. Optimisation de la production de l’exercice ……………………………………….98

 

  1. La valeur ajoutée ……………………………………………………………………………………………..100
    1. Présentation de la valeur ajoutée ……………………………………………………100 B. Définition utile à la compréhension de la valeur ajoutée ……………………102 C. Détermination de la valeur ajoutée …………………………………………………102
    2. Optimisation de la valeur ajoutée …………………………………………………..104
  2. L’excédent brut d’exploitation ……………………………………………………………………….112
    1. Présentation de l’excédent brut d’exploitation (EBE) ………………………..112 B. Définitions utiles à la compréhension de l’excédent brut d’exploitation 112 C. Détermination de l’excédent brut d’exploitation ………………………………112
    2. Optimisation de l’excédent brut d’exploitation………………………………… 113
  3. Le résultat d’exploitation (REX) ………………………………………………………………….120
    1. Présentation du résultat d’exploitation ……………………………………………120 B. Définitions utiles à la compréhension du résultat d’exploitation ………..121 C. Détermination du résultat d’exploitation ………………………………………..122
    2. Optimisation du résultat d’exploitation ………………………………………….123
  4. Le résultat financier ……………………………………………………………………………………….126
    1. Présentation du résultat financier ………………………………………………….126
    2. Optimisation du résultat financier …………………………………………………127
  5. Le résultat courant avant impôts (RCAI) …………………………………………………129
    1. Présentation du résultat courant avant impôts ………………………………..129 B. Détermination du résultat courant avant impôts ……………………………..129
    2. Optimisation du résultat courant avant impôts ……………………………….130
  6. Le résultat exceptionnel………………………………………………………………………………..130
    1. Définitions utiles à la compréhension du résultat exceptionnel ………….130 B. Présentation du résultat exceptionnel …………………………………………….130 C. Détermination du résultat exceptionnel ………………………………………….131
    2. Optimisation du résultat exceptionnel ……………………………………………132
  7. Le résultat de l’exercice ………………………………………………………………………………… 132
    1. Présentation du résultat de l’exercice ……………………………………………..132 B. Définition utile à la compréhension du résultat de l’exercice ……………..133 C. Détermination du résultat de l’exercice …………………………………………..133 D. Optimisation du résultat de l’exercice …………………………………………….134
    2. La capacité d’autofinancement (CAF) ……………………………………..135
  8. Détermination de la capacité d’autofinancement …………………………………..135
  9. Exercice applicatif ……………………………………………………………………………………………137
  10. Le financement des investissements ………………………………………..139
  11. L’étude de marché et le chiffre d’affaires prévisionnel …………………………….139
  12. Les coûts d’investissement …………………………………………………………………………140
  13. Le plan de financement ………………………………………………………………………………….. 142
  14. Le compte de résultat pluriannuel ………………………………………………………………144
  15. Produits ………………………………………………………………………………………144 B. Charges ……………………………………………………………………………………… 145
  16. Explications ……………………………………………………………………………….. 146
  17. Corrigés …………………………………………………………………………….149
  18. Exercice sur le bilan fonctionnel …………………………………………………………………..149
  19. Exercice sur les soldes intermédiaires de gestion ………………………………….150

Conclusion …………………………………………………………………………….153

Remerciements ……………………………………………………………………….154

Sigles et lexique ………………………………………………………………………155

Introduction

En tant que responsable de la gestion d’une entreprise, quelle que soit sa taille, vous devez disposer d’outils de gestion. Pour illustrer ce propos, l’analogie avec le pilote d’un avion est parfaite : quelle que soit la taille de l’avion, son pilote doit en effet garder l’œil sur les instruments de bord et notamment sur la jauge de carburant, surtout si le voyage est long, tout comme le gestionnaire doit surveiller la trésorerie de sa société à court mais aussi à moyen et long termes. Ainsi, le pilote observe l’altimètre pour des raisons évidentes de sécurité, quand le gestionnaire vérifie la rentabilité de l’entreprise pour des raisons économiques tout aussi évidentes ; le pilote met toute sa confiance dans la boussole et le chef d’entreprise est d’autant plus confiant dans sa gestion qu’il dispose d’un plan de financement bien préparé.

Vous avez remarqué que le cockpit d’un avion est garni d’une multitude de voyants, de capteurs et appareils de mesure. C’est parce qu’il n’y a pas que l’altimètre, la jauge de carburant et la boussole mais de nombreux autres instruments de bord. Il en est de même pour la gestion : au-delà de la trésorerie, de la mesure de la rentabilité et de l’élaboration du plan de financement, il existe de nombreux outils de gestion qui n’auront plus de secret pour vous au terme de la lecture de ce livre, car nous ne nous limiterons pas seulement à expliquer la trésorerie, la rentabilité ou le financement. Nous présenterons également la valeur ajoutée, l’optimisation du poste client, le résultat financier et bien d’autres choses encore. Si les instruments du pilote d’avion reposent sur l’électronique, la gestion d’entreprises s’appuie quant à elle sur la comptabilité. On utilise la comptabilité de l’entreprise pour la gestion parce qu’elle représente le langage économique de toutes les entreprises et constitue un langage commun sur lequel il est nécessaire de s’appuyer pour le pilotage économique. Ainsi, comme le pilote se sert du compas, de la longitude et de la latitude, vous utiliserez les comptes de l’entreprise, son bilan et son compte de résultat.

Pour ceux que la comptabilité rebute, soyez rassurés, les explications qui vous seront apportées seront simples et claires, loin du jargon technocratique. Mieux encore, nous espérons que vous prendrez plaisir à comprendre les rouages de la gestion. À l’issue de votre lecture, vous pourrez alors utiliser des outils de gestion qui, de manière très concrète, auront un impact positif sur la gestion de votre entreprise. Au mieux, vous optimiserez la rentabilité et consoliderez la sécurité de l’exploitation ; au pire, si votre société est en difficulté, certains outils vous aideront à limiter les dégâts comme le ferait le parachute d’un pilote d’avion. Parfois même, il est possible de sauver une entreprise de la faillite.

L’utilité de ce livre est de vous permettre d’améliorer la rentabilité de votre entreprise et de contribuer à assurer son avenir et son développement. Nous espérons que la découverte de la gestion d’entreprise pas à pas vous sera facile et agréable. L’objectif de ce livre réside en effet dans une approche de l’analyse financière mise à la portée de tous, au service de la gestion d’entreprise. Pour cela, nous allons étudier la gestion en nous basant sur ces documents comptables que sont le bilan et le compte de résultat.

1. Les bases de la gestion

1. Le caractère unique de toute entreprise

Tout comme chaque individu est unique, chaque société l’est aussi du fait des caractéristiques propres à son activité et à ses particularités financières. Elle possède des atouts et des faiblesses qu’il est nécessaire d’apprendre à décrypter afin d’adapter au mieux sa gestion. Dans ce contexte, voici quelques exemples qui illustrent le fait que chaque société, à peine créée, dispose déjà d’avantages ou de d’inconvénients liés à son activité et à son montage financier :

  • Vous dirigez une entreprise de négoce. Vous achetez de la marchandise pour la revendre avec la meilleure marge possible et avez sans doute un stock à gérer. Les invendus peuvent vous nuire, a fortiori si ce sont des produits périssables. Un libraire peut se retrouver avec un stock de livres invendus mais il peut les retourner à l’éditeur, une boutique de prêt-à-porter écoule les invendus lors des soldes et le vendeur de voitures d’occasion doit savoir attendre et négocier au mieux. Par contre, le marchand de fruits ne peut pas vendre des vivres périmés et la mise au rebut des fruits se traduit par une perte sèche. De plus, au marché d’intérêt national (MIN) de Rungis, les grossistes en produits alimentaires, pour des raisons sanitaires, doivent en principe payer pour l’élimination des denrées avariées : à la perte sèche des produits s’ajoutent alors les frais de destruction. En résumé, pour les entreprises de négoce, la marge est une question de survie financière, elle doit anticiper autant que possible les invendus. Par ailleurs, une capacité primordiale est également nécessaire pour ce type de société : il s’agit du talent des vendeurs.
  • Vous êtes prestataire de services. Votre marge globale est de facto plus importante que celle du négociant, car vous n’avez pas de stock à écouler. Votre cheval de bataille consiste à trouver des clients et à les garder. Les exemples de prestataires de services sont nombreux, en voici quelques-uns déclinés dans le tableau ci-dessous avec une indication des frais auxquels ils doivent faire face.
Prestataires de services Frais inhérents à l’activité
Dépannage informatique (boutique) Loyer, composants informatiques
Dépannage informatique (se déplace chez les clients) Frais de déplacements, composants informatiques
Auto-école Loyer, véhicules, carburant
Salon de coiffure Loyer, personnel
Restaurant Loyer, personnel, denrées alimentaires (1)
Pressing Loyer, électricité, machines à laver
Garage automobile Pièces détachées, personnel
(1) On constate que le restaurateur, au-delà du fait qu’il est un prestataire de service, est aussi un vendeur de denrées alimentaires et que, par conséquent, il a aussi un stock de produits périssables à gérer.
  • En tant que prestataire de services vous devez gérer votre société dans un univers économique souvent hostile (crise, charges importantes, concurrence…). Voici déjà une solution pour réussir : la diversification, qui repose sur la polyvalence, permet d’accroître le chiffre d’affaires et, par conséquent, donne plus de chance à

Les bases de la gestion

l’activité d’être rentable. Nous allons reprendre notre tableau mais, au lieu d’y indiquer les frais, nous y faisons figurer, dans le cadre de la diversification, des activités complémentaires à l’activité principale.

Prestataires de services Activités secondaires possibles
Dépannage informatique (boutique) Ventes de matériel informatique, de consoles de jeux et de jeux
Dépannage informatique (se déplace chez les clients) Cours d’apprentissage à l’informatique, formations
Auto-école Alliance avec un garage automobile pour proposer aux apprentis des véhicules d’occasion destinés aux débutants : tout le monde y trouve son compte et notamment l’auto-école qui touche sa commission
Salon de coiffure Soins esthétiques, vente de parfums…
Restaurant Pizzas et plats à emporter, vente de vins et champagnes, soirées à thème (musique, danse), expositions-ventes d’œuvres d’artistes débutants (tableaux, photographies), traiteur…
Pressing Couture, retouches, dépôt-vente de vêtements
Garage automobile Location de véhicules, alliance avec une autoécole(1)
(1) Les activités réglementées, telles les auto-écoles, devront au préalable s’assurer de la faisabilité juridique de l’activité secondaire.
  • La polyvalence et la diversification peuvent être la solution pour des sociétés connaissant des difficultés à atteindre le seuil de rentabilité avec leur activité principale. Si cette solution paraît évidente, il suffit pourtant de regarder autour de nous pour constater qu’elle ne l’est pas pour tout le monde. Beaucoup d’entrepreneurs n’osent pas franchir le pas, pas forcément par manque d’imagination mais à cause d’habitudes enracinées dans la culture économique. Il faut cependant savoir franchir le pas, car il est dommage d’avoir l’esprit d’entreprise sans l’ouverture d’esprit. Et vous, avezvous pensé à diversifier votre activité ? En effet, quel que soit le domaine dans lequel vous exercez, il y a nécessairement une possibilité…
  • Vous exercez en tant que profession libérale. Vous n’avez peutêtre pas beaucoup de dettes, car vous n’avez pas eu à investir. Vous supportez des charges courantes et des frais généraux, et votre bénéfice dépend essentiellement de votre clientèle. Dans ce contexte, si un médecin peut perdre quelques patients sans en être affecté, un architecte peut voir son résultat compromis par la perte d’un ou deux clients.

Votre réussite dépend aussi de votre savoir-faire et de votre réputation, votre implication personnelle est capitale.

  • Votre société (ou votre commerce) est une activité de production de biens : boulangerie, fabrique de meubles, produits du terroir (miel, vin, conserves…), produits manufacturés… Vous devez gérer un stock de produits finis mais aussi des matières premières, car votre cycle d’exploitation intègre la production.

Vous travaillez dans un milieu exigeant où il vous faut mériter votre clientèle grâce à vos efforts et à votre détermination.

Au-delà de ces exemples, l’entreprise fait état de particularités liées à sa branche d’activité. Ainsi, lorsque l’activité de votre entreprise se situe dans un secteur concurrentiel (transports routiers, distribution, commerce de détail…), vous êtes soumis aux aléas de la conjoncture économique et avez tout intérêt à fidéliser votre clientèle. En revanche, si votre entreprise a été créée récemment, votre objectif est de développer rapidement votre chiffre d’affaires avant de puiser dans votre capital.

Nous pourrions continuer à énumérer d’autres exemples, mais cela est suffisant pour démontrer que chaque entreprise est bien particulière et qu’en conséquence, la gestion doit appréhender tous les paramètres afin de mettre en œuvre les solutions adéquates. Elle doit en effet être adaptée en fonction des atouts et faiblesses de chaque société, et ce, avec les outils appropriés, ce qui constitue l’objet même de ce livre.

Les bases de la gestion

2. L’environnement de l’entreprise

Dans son environnement, l’entreprise se situe au milieu de tiers avec lesquels elle entre en interaction d’un point de vue économique, comme l’illustre le schéma ci-dessous.

Ces tiers sont des partenaires économiques, de ces échanges résultent des flux financiers, des droits et des obligations (dont le sens est indiqué par les flèches sur le schéma).

De ce fait, la gestion doit tenir compte de l’environnement de l’entreprise, ce que nous prenons également en considération dans la démarche suivie au sein de cet ouvrage.

3. Le cycle d’exploitation

L’activité qui constitue le moteur économique de votre exploitation peut être désignée comme un cycle. En voici quelques exemples présentés sous forme de schémas.

 

 

 

3. Le bilan fonctionnel

Le bilan fonctionnel résulte de l’analyse du bilan et permet de détailler la structure de la trésorerie en fonction des parties du cycle d’exploitation. Particulièrement intéressant pour mettre en lumière la solvabilité de l’entreprise, il se décompose en trois parties que nous allons successivement découvrir, à savoir :

  • le fonds de roulement ;
  • le besoin en fonds de roulement ; – la trésorerie.

1. Le fonds de roulement

Définition du fonds de roulement : En haut du bilan, le fonds de roulement est l’excédent de ressources stables (capitaux, emprunts ) par rapport aux emplois stables (investissements), étant entendu que les ressources stables ont financé ces emplois. Par conséquent, la vision du fonds de roulement se situe sur le long terme.

A. Présentation du fonds de roulement

Le fonds de roulement est une expression opaque pour les non-initiés. Nous allons donc simplifier sa compréhension. Pour l’exprimer, nous

La gestion d’entreprise pas à pas

dirons que le fonds de roulement est l’excédent des ressources stables sur les emplois durables. Voici un exemple simpliste :

  • votre entreprise a souscrit 100 000 € d’emprunts ;
  • ces emprunts ont été employés pour investir 80 000 € dans des locaux où s’exerce l’activité, il reste donc : (100 000 – 80 000) = 20 000 € ;
  • votre fonds de roulement s’élève donc à 20 000 €, ce qui vous donne une réserve de trésorerie pour faire face aux dépenses liées à l’activité.

Nous allons entrer petit à petit dans le détail pour comprendre :

  • Comment calculer le fonds de roulement ?
  • Comment l’optimiser et en tirer avantage ?

Mais auparavant, pour les néophytes, nous allons définir ce que représentent les différents postes du fonds de roulement.

■ Définitions utiles à la compréhension du fonds de roulement

Capitaux propres Ressources stables au passif du bilan parmi lesquelles on peut citer le capital social,  les réserves, les subventions d’investissement  et les résultats des différents exercices.
Amortissements L’amortissement consiste à répartir la charge  des immobilisations sur leurs années d’utilisation.
Provisions La provision est une écriture provisoire  qui consiste à enregistrer une charge probable dont on ne connaît pas encore le montant précis (litiges, impayés…).
Dettes financières à long terme Dettes dont l’exigibilité n’est pas fixée sur le court terme et dont le remboursement intervient  au-delà d’un an.

30

Le bilan fonctionnel

Immobilisations          Une immobilisation est un investissement réalisé

par l’entreprise. Les immobilisations se placent  à l’actif du bilan et sont utilisées par l’entreprise dans le cadre de son activité (machines, terrains, véhicules, ordinateurs…), ou pour en retirer  un avantage financier ou patrimonial (immobilisations financières).

■ Détermination du fonds de roulement

Fonds de roulement (FR) = Capitaux permanents – Actif immobilisé Soit, de manière détaillée :

FR =

+ Capitaux propres

+ Amortissements et dépréciation des immobilisations

+ Provisions réglementées

+ Provisions pour risques et charges

+ Dettes financières à long terme

  • Immobilisations corporelles
  • Immobilisations incorporelles
  • Immobilisations financières
  • Immobilisations en cours
Détail des comptes comptables utilisés
Libellés Numéros du plan comptable
+ Capitaux propres 10, 11, 12, 13, 14
+ Amortissements (et dépréciation des immobilisations) 28, 29
+ Provisions pour risques et charges 15
+ Dettes financières à long terme 16, 17

La gestion d’entreprise pas à pas

Détail des comptes comptables utilisés
Libellés Numéros du plan comptable
– Immobilisations corporelles 21, 22
– Immobilisations financières 25, 26, 27
– Immobilisations en cours 23

Calculons maintenant le fonds de roulement à partir du bilan simplifié sur lequel on reprend les données portées en haut du bilan (p. 18).

  Bilan au 31 décembre de l’année N    
  Actif   Passif  
2 Immobilisations 20 000 1 Capital   16 000
16 Emprunt   5 000

FR = 16 000 + 5 000 – 20 000 = 1 000 €

Notre fonds de roulement est positif à hauteur de 1 000 €. Clairement, le financement de nos investissements est supérieur de 1 000,00 € aux investissements. Ces 1 000 € peuvent participer à la trésorerie de notre entreprise et aux besoins liés à son exploitation.

Un fonds de roulement positif est intéressant en terme de trésorerie, et inversement.

Autant le bilan est le fondement de l’entreprise, autant le fonds de roulement en est le socle.

Une entreprise bien gérée est celle qui a un FR positif dès le départ, grâce notamment à un capital avantageux, de la même manière que l’on doterait une maison de solides fondations. Aussi, tout au long de sa vie économique, il importe qu’elle conserve un bon FR et des capitaux propres suffisants.

32

Le bilan fonctionnel

B. Optimisation du fonds de roulement

Afin d’optimiser le fonds de roulement et d’en comprendre le mécanisme, nous allons en étudier tous les composants dans l’ordre logique suivant :

  • les capitaux propres, dont le capital social ;
  • les provisions pour risques et charges ;
  • les dettes financières à long terme ;
  • les immobilisations ;
  • les dotations aux amortissements.

■ Capital social

D’un point de vue comptable, le capital social – qui fait partie des capitaux propres, mais qu’il est important d’expliquer avant d’aborder ceuxci – est inscrit au compte 101. Il est constitué des valeurs apportées par les actionnaires à la création de la société ou, plus tard, au cours de la période d’activité de l’entreprise. Ainsi, les actionnaires, via le capital, détiennent des droits sur la société. À l’issue de chaque exercice comptable, s’il y a un bénéfice, ils peuvent percevoir des dividendes proportionnels à la part du capital qu’ils détiennent.

Les actionnaires contribuent à ce capital par leur apport en numéraire (argent déposé sur le compte bancaire de l’entreprise) ou en nature (véhicules, terrains, locaux, machines, brevets, logiciels…). S’agissant des apports en nature, il convient d’estimer au plus juste leur valeur. Dans le domaine, le mieux est de faire intervenir un commissaire aux apports. À défaut, la responsabilité solidaire des associés est engagée pour cinq années. Dès lors que les contributions en nature et en numéraire sont conférées à la société par voie d’apport en capital, ces dernières n’appartiennent plus aux actionnaires mais à l’entreprise. En contrepartie, les actionnaires ont acquis une part du capital.

Un fonds de roulement correct nécessite des apports en capitaux suffisants. La levée des capitaux se fait généralement auprès d’actionnaires. Elle peut se faire sur un plan plus vaste en ayant recours à l’investissement boursier, mais cela est réservé aux entreprises de taille importante.

 

 

 

Sigles et lexique

AGS : Assurance garantie des salaires

BFR : Besoin en fonds de roulement

CAF : Capacité d’autofinancement

CET : Contribution économique territoriale

CPAM : Caisse primaire d’assurance-maladie

CRC : Comité de la réglementation comptable

CRDS : Contribution au remboursement de la dette sociale

CSG : Contribution sociale généralisée

DCP : Déclaration de cessation de paiement

EBE : Excédent brut d’exploitation

EURL : Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée

FR : Fonds de roulement

GIE : Groupement d’intérêt économique

GVT : Glissement vieillesse technicité

IS : Impôt sur les sociétés

OPCA : Organisme paritaire collecteur agréé

PIB : Produit intérieur brut

RCAI : Résultat courant avant impôts

REX : Résultat d’exploitation

RIB : Relevé d’identité bancaire

155

La gestion d’entreprise pas à pas

RJ : Redressement judiciaire

SA : Société anonyme

SARL : Société anonyme à responsabilité limitée

SAS : Société par actions simplifiée

SEPA : Single euro payments area

SICAV : Sociétés d’investissement au capital variable

SIG : Soldes intermédiaires de gestion

SMIC : Salaire minimum interprofessionnel de croissance TVTS : Taxe sur les véhicules de tourisme des sociétés

Actif – « Un actif est un élément identifiable du patrimoine ayant une valeur économique positive pour l’entité, c’est-à-dire un élément générant une ressource que l’entité contrôle du fait d’événements passés et dont elle attend des

avantages économiques futurs. » (Règlement n° 2004-06 du CRC)

Amortissement – L’amortissement consiste à répartir la charge des immobilisations sur leurs années d’utilisation.

Autres charges externes en provenance des tiers – Ce sont toutes les charges commençant par les nomenclatures comptables 60 (sauf 607 et 6037), 61 et 62 du plan comptable. Il s’agit essentiellement des consommations et achats de services acquis auprès de tierces entreprises.

Autres créances d’exploitation – Hors clients, ce sont les autres créances d’exploitation (TVA déductible, crédit de TVA, avances versées aux fournisseurs et autres débiteurs divers…).

Autres dettes d’exploitation – Hors fournisseurs, salariés, organismes sociaux ou fiscaux, ce sont les autres dettes d’exploitation (avances reçues par les clients, TVA collectée, TVA à payer et autres dettes diverses…).

Besoin en fonds de roulement – Besoin de trésorerie affecté au fonctionnement de l’exploitation courante, c’est-à-dire la nécessité de faire face à ses paiements à court terme (fournisseurs, salariés, autres charges courantes…) tout en attendant l’encaissement des factures clients ou d’autres créances d’exploitation.

156

 

 

 

La gestion d’entreprise

Comment optimiser la gestion de votre entreprise pour la développer et la pérenniser ? En apprenant à lire, décoder et interpréter les chiffres comptables essentiels, ceux du bilan et du compte de résultat.

Grâce à une méthode éprouvée et à des outils d’analyse simples, vous allez repérer les points forts et les faiblesses de votre activité en fonction de votre secteur. Vous identifierez ainsi les solutions à mettre en œuvre et les leviers à actionner pour conforter la situation économique de votre société. Il vous sera ainsi plus facile de prendre les décisions de gestion essentielles.

 Apprendre à analyser les chiffres comptables : grandes masses du bilan, compte de résultat et soldes intermédiaires de gestion.
 Cerner les atouts et faiblesses de son activité, s’adapter aux caractéristiques de son secteur économique et à ses ratios.

 Identifier les moyens de financement à utiliser pour sécuriser sa rentabilité et sa solvabilité.

 Suivre sa trésorerie et élaborer ses plans prévisionnels de gestion.

Philippe Guillermic, qui exerce depuis 25 ans des responsabilités dans le domaine de la gestion au sein de sociétés, enseigne également la comptabilité au CNAM de Boulogne-Billancourt, dans divers organismes et en entreprise. Actuellement contrôleur de gestion, il participe au redressement de structures en difficulté. Dans la même collection, il est l’auteur de La comptabilité pas à pas.

ISBN : 978-2-311-62057-3

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Qu’est-ce que entreprenariat ?

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Le terme entreprenariat est de plus en utilisé de nos jours avec plusieurs définitions. Mais en réalité qu’est-ce que l’entreprenariat ? Léonce ANO, formateur en entreprenariat à MDE, nous parle ici des origines du terme et des différentes stratégies à prendre en compte quand on parle d’entreprenariat.

Il y a plusieurs définitions d’entrepreneuriat, mais nous devons tous d’abord revenir à la définition d’origine. Le terme ‘‘entreprenariat’’ a été défini la première fois à la Harvard Business School par le professeur Howard Stevenson. Sa définition est la suivante : l’entreprenariat est la poursuite d’une opportunité au-delà des ressources que vous contrôlez. La poursuite implique une certaine détermination et concentration dans l’effort. Cela signifie que l’entrepreneur perçoit des opportunités mais il a besoin d’avoir des ressources telles que des compétences techniques spécifiques, ou un réseau c’est-à-dire la famille dans laquelle il est né ou ses collègues qui lui permettent de voir ses différentes opportunités. L’entrepreneur a aussi le sens de l’urgence car lorsqu’il voit une opportunité, il veut directement y aller. A cause de cet aspect de sa personnalité, l’entrepreneur peut être mal perçu dans une entreprise déjà établie puisque les opérations sont déjà ficelées et tournent et il y a la peur du risque. En fait, une opportunité représente le fait de mettre quelque chose de nouveau en place, créer une innovation de rupture qui est différente de la novation. L’innovation se différencie en ce sens que son impact marketing et technologique est élevé (Voir graphique en dessous).

Source : Illustration propre à l’auteur

Ce schéma indique la position de l’innovation. Il peut s’agir :

  • D’une innovation incrémentale : le produit est ancien mais amélioré pour un marché déjà mature.
  • D’une innovation adjacente : ajout de fonctionnalité sur un produit ancien pour agrandir le marché.
  • D’une innovation de rupture : rendre un produit existant accessible au plus grand nombre en réduisant les fonctionnalités.
  • D’innovation radicale : Consiste à créer un nouveau produit qui n’a jamais été pensé et de créer ainsi un nouveau marché.

Pour réussir dans une affaire il n’y a pas que l’idée il faut aussi évaluer s’il y a une bonne opportunité avant de se lancer. En tant qu’individu on peut avoir plusieurs idées qui foisonnent dans notre esprit. Dans le processus entrepreneurial, il y a ce qu’on appelle l’évaluation de l’opportunité, qui permet d’analyser les idées les plus opportunes à réaliser. La plupart des entrepreneurs ont un processus d’évaluation d’opportunités mais en général ils ont la possibilité de filtrer les choses dans leur tête ou ont implicitement un processus de réalisation de l’idée. Il y a toute une théorie qui a été développée à ce propos qui est la théorie de l’effectuation.

Il est habituel d’entendre dire que l’entrepreneur aime le risque, en fait ce n’est pas vrai. Ce que l’entrepreneur fait c’est qu’il détermine ce qu’il est prêt à perdre dans le processus. Par exemple l’entrepreneur qui veut se lancer peut dire qu’il est prêt à perdre 100.000 dollars, après ce cap il atteint ce point que l’on pourrait appeler ‘‘no-go’’ point ou point de blocage.

L’autre point important est de commencer là où on est avec ce que l’on a car les ressources sont limitées. La théorie de l’effectuation ressemble beaucoup à celle du Lean. Et la méthodologie Lean devrait être bien comprise dans notre environnement puisqu’elle y est appliquée. Souvent les petits commerçants le font en s’installant avec des produits et par la suite en changeant ou en retirant de leurs étalages certains produits en fonction de ceux qui marchent le plus ou le moins. Ici, Il va être question donc de tester différentes hypothèses et de voir celle qui sera acceptée par le marché. Dans ce processus, on a une idée que l’on exécute très rapidement. Par la suite l’entrepreneur détermine les critères de réussite de cette idée et ajuste son idée en tenant compte des apprentissages réalisés jusqu’à trouver le modèle qui fonctionne. Ce modèle fonctionne par itération.

Selon la définition de l’entrepreneur du Professeur Howard la ressource la plus importante est la détermination et la passion pour réussir. Il doit être capable de contaminer son entourage, tout un réseau social de personnes qui vont s’engager à sa suite. Lorsqu’on regarde les entreprises qui ont réussi, ce n’est pas seulement du fait de la vente, c’est qu’elles réussissent à enthousiasmer un certain nombre de personnes autour de leurs produits services et résultats. Il y a parmi ces personnes : des employés, des clients, des investisseurs, des gens qui recommandent ce produit qui vont en faire la pub et ainsi de suite. On pourrait se dire que ces personnes viennent à cause d’un aspect pécuniaire mais à l’étape de démarrage d’un projet il n’y a pas suffisamment de ressources financières. L’entrepreneur va devoir faire rêver et enthousiasmer les personnes au sujet de son produit ou service. Il en va de même pour tout ce qui est processus d’investissement. Les investisseurs en capital s’attendent à rentabiliser leur investissement et ces méthodes sont les meilleures pour y arriver.

 

Bienvenue

Bienvenue au lancement du blog verdant99912288.wordpress.com. Pourquoi avoir pensé à lancer ce blog ? Quel son les raisons qui me font croire qu’il est très important de tenir un tel site ? C’est ce que vous allez découvrir à travers cet premier article du lancement du blog.

De nos jours, l’entrepreneuriat est un thème d’actualité. Vous connaissez sans doute l’importance de monter son affaire dans l’environnement économique dans lequel on vit et les menaces que nous font courir le chômage… Vous savez ce qu’il faut faire pour palier à cette situation (monter son entreprise pour être financièrement libre, ne plus passer de temps pour déposer des dossiers et attendre en vains que votre téléphone sonne, être votre propre patron et vivre plus heureux…).

Mais après une journée de travail, ou plusieurs heures dans un campus, vous n’avez forcément plus le temps ni l’énergie nécessaire de penser à ce genre de choses et comme la majorité des humains, vous n’arrivez pas à trouver une idée, à passer à l’action et éviter de procrastiné. Pas de panique, verdant99912288.wordpress.com est créé pour cela.

Ma vision des affaires: Pourquoi ce blog?
Depuis une dizaine d’année, j’ai pleinement pris conscience des enjeux du monde économique, du chômage et essaie d’agir en faveur de l’entrepreneuriat… Je ne dis pas que je suis un entrepreneur plein, ni parfait. Mais, je mets assez de chance de mon côté pour un jour me lancer dans une affaire et ne plus être obligé de déposer un dossier.

Pour cela, je voyage beaucoup. Le voyage étant une importante source de découverte, de rencontre j’ai réussi à regrouper de nombreuses idées entrepreneuriales très intéressantes. Mais comment savoir quel est la meilleure des idées celle qui fonctionnerait aujourd’hui et surtout demain ? Pour moi, le long terme est assez important même si <<à long terme nous seront tous mort>> a dit l’économiste John Maynard Keynes.

Déjà, j’essaie d’agir à mon niveau : vendeur plutôt que consommateur, transport en commun plutôt que voiture personnelle, épargner plutôt que dépensier…

 
A titre personnel, ma vision des affaires est que l’entrepreneuriat ne doit pas être quelque chose prise à part. Par exemple je pense que les universités Africaines doivent mettre l’accent sur des formations entrepreneuriales plus tôt que Généraliste, car l’entrepreneuriat est selon moi un programme plutôt précis, concis et non simplement une composante sociale comme toute autre variable au même titre que l’évolution de l’emploi, la croissance du PIB etc. Ne pas prendre en compte l’entrepreneuriat est une aberration, de même que ne prendre en compte que l’entrepreneuriat en oubliant l’humain.

Selon moi, l’entrepreneuriat doit être une composante à part entière des décisions économiques et politiques, dans le cadre d’une vision de long-terme. Etre entrepreneur, c’est avant tout rechercher l’efficacité, préserver le capital humain, favoriser le développement économique (en le rendant durable), créer une société moins individualiste (covoiturage, colocation…), créer des emplois non-délocalisables (recherche et développement, installateurs…), réduire le déficit public (réduction du déficit de la balance extérieure et baisse du chômage) et faire de l’Afrique par exemple le leader de l’économie de la connaissance de demain, dans la mesure où l’économie s’oriente de plus en plus vers les technologies de l’information et les énergies renouvelables. Des millions d’emplois pourraient être créés ainsi que des entreprises privées.

Lancement du blog: A l’origine de verdant99912288.wordpress.com.
Depuis longtemps, je voulais créer une entreprise devenir mon propre patron et organiser ma vie selon mes pensées. J’essayais à l’époque de convaincre mes proches d’avoir des visions entrepreneuriales plutôt que de vivre la routine métro-boulot-dodo.

Mais, je me suis vite rendu compte qu’on ne change pas les gens, et que convaincre mes proches n’aurait qu’un faible impact sur l’environnement. Pourquoi ? Simplement parce que le nombre de personne que j’aurais atteint sera limité à ceux que j’aurais réellement rencontré.
Plutôt que de jouer au rabat-joie auprès de mes proches, j’ai décidé de partager mes connaissances auprès du plus grand nombre en créant aujourd’hui verdant99912288.wordpress.com , un blog axé sur des visions entrepreneuriales.

Lancement du blog: Ligne éditoriale de verdant99912288.wordpress.com
Selon moi, au risque de paraître cynique, la vraie et unique approche de l’entrepreneuriat est celle de l’argent. Le béninois moyen sait qu’une entreprise changerait sa situation, mais s’en fiche tant que le capital n’est pas à sa portée. Quand le nombre de sans-emploi dans le monde a atteint près de 212 millions en 2009, le nombre d’entreprise à augmenter.

Bref, le porte-monnaie est le premier vecteur de changement du consommateur. Plus il devient vide, plus vous sentez le besoin de créer.

Une seconde approche est que l’humain s’intéresse avant tout à ce qui le concerne, sous forme de cercles concentriques (du plus proche au plus loin: soi-même, famille proche, famille éloignée et amis proches, amis éloignés, connaissances, reste de l’humanité, animaux).

Si des espèces disparaissent en Afghanistan ou que des gens meurent à l’autre bout de la planète, cela attristera les gens 30 secondes au cours de reportage TV mais rien de plus. A l’inverse, si l’entrepreneuriat les affecte personnellement (hausse de leur pouvoirs d’achat, baisse importante du chômage…) seulement là les comportements changeront.

Partant de ces 2 postulats, je publierai toutes les semaines des articles sur verdant99912288.wordpress.com dont la très grande majorité abordera l’entrepreneuriat de façon pratique, à savoir: «réfléchissez, lancez-vous et devenez financièrement indépendant, dépenserez moins d’argent et augmenterez votre productivité ainsi que votre pouvoir d’achat», avec des conseils simples à mettre en place pour donner une méthode pas à pas à mes lecteurs pour changer petit à petit leur mode de vie quotidien et agir de façon plus durable.

Ce que vous trouverez sur ce blog
Le blog est structuré autour de 7 grandes rubriques:

#1 Entrepreneuriat: Dans cette rubrique sera publiée de nombreux conseils pour mieux comprendre entrepreneuriat et agir en faveur de son environnement grâce à des petits gestes simples à mettre en place dans votre vie quotidienne.

#2 Restez-Motiver: Tout entrepreneur prospère doit rester motivé. L’environnement étant un phénomène complexe, interconnectant des domaines divers comme l’entrepreneuriat, les nouvelles technologies, le social, la psychologie humaine, économique … Dans cette rubrique se trouve de nombreux articles pour vous aider à mieux rester motiver dans votre vie d’entrepreneur.

#3 Livres: Le livre est l’une des principales sources de recueille d’idée (et la première source d’information depuis toujours). De nombreux articles vous aideront à découvrir des livres intéressant, à améliorer l’efficacité de vos idées pour augmenter vos résultats financiers…

#4 Innovations: Face à l’enjeu des crises économiques, de nombreuses initiatives ont lieu, de la part de collectivités locales, de chercheurs, d’entrepreneurs… Découvrez les innovations qui vont peut-être changer le monde (et votre quotidien)

#5 Finances personnelles: Si vous comptez investir dans le domaine de l’environnement (rénovation de l’habitat, bourse, trading…) vous trouverez de nombreuses rubriques utiles dans cette rubrique pour améliorer vos finances.

#6 Environnements: Si vous avez une entreprise, vous avez sans doute pris conscience du fait que l’écologie est une donnée de plus en plus importante. L’écologie, c’est en effet un moyen de réduire vos coûts (donc d’augmenter vos marges), d’améliorer l’image de votre marque auprès des consommateurs, et autant d’opportunités de business (green business). Cette rubrique est le portail de l’écologie déclinée au monde de l’entreprise.

#7 Voyages: Si vous êtes entrepreneurs, vous savez sans doute que le voyage est une véritable source d’inspiration de rencontre et de découverte de nouvelles idée sur lesquelles vous lancer. Vous trouverez dans cette rubrique
mes découvertes pendant mes voyages, et des idées entrepreneuriales découvert à travers ces voyages.

A noter: L’ergonomie du blog sera susceptible de changer en fonction de vos remarques. De nouvelles rubriques peuvent connaître jours au fur et à mesure de l’évolution de ce projet. Si vous avez donc des remarques ne les gardez pas pour vous, envoyez-moi simplement un mail, ou laissez-les dans la partie dédiée aux commentaires.

Cet article est désormais terminé. J’espère qu’il vous a plu. Pour être informé des news sur verdant99912288.wordpress.com et de mes publications, je vous invite à devenir membre de ma page Facebook et vous souhaite une agréable visite sur ce blog.